A l’heure où l’on parle beaucoup de réduire la circulation et la pollution automobile, il est temps de réhabiliter les transports en communs et de valoriser le réseau d’autocars du département.
Plusieurs lignes d’autocars circulent et s’arrêtent à Coustellet, notamment pour les élèves des écoles et lycées de la région. Ces lignes d’autocars pourraient également profiter plus largement aux habitants et touristes.
Problème à Coustellet : où sont affichés les horaires, où sont les arrêts, comment s’abriter en cas de vent, de pluie ou de canicule ? Les villages de la région sont équipés de beaux abribus. Pourquoi ne pas faire de même à Coustellet ? Il y a certainement des obstacles à cela : emplacements disponibles, financement…
Mettons autour d’une table tous les décideurs concernés (communes, département, compagnies de transport, usagers et riverains) et des solutions seront trouvées.
Les habitants de Coustellet sont confrontés à l’absence d’organisation et d’information concernant les transports en autocars : aucun arrêt matérialisé, pas d’affichage des horaires, pas d’abribus… Les usagers, principalements des élèves fréquentant des établissements scolaires à Cavaillon, Apt, Avignon, l’Isle… affrontent chaque matin la pluie, le froid, le vent, et les autres véhicules sans protection.
Coustellet village a interrogé les élus locaux… Force est de constater que tout le monde se déclare impuissant dans ce domaine… Alors qui doit faire quoi ?
Nous publions, pour information, une réponse publiée au Journal Officiel le 30/09/2008 page : 8423 (Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales)
“La surveillance des transports scolaires relève de l’autorité organisatrice. La sécurité sur les points d’arrêt ainsi que la montée et la descente des élèves dans les véhicules de transports scolaires se situent cependant à la frontière du champ de compétence de plusieurs autorités : celle de l’organisateur du transport, celle de l’autorité de police et du gestionnaire de la voirie et celle de l’éducation nationale. Les différents partenaires doivent donc prendre les mesures appropriées relevant chacun de leur domaine de compétences. En cas d’absence ou d’insuffisance des mesures prises en matière de sécurité, la responsabilité exclusive ou conjointe des différents partenaires peut être retenue par les tribunaux. L’organisation générale de la sécurité et de la surveillance dans les transports scolaires relève de l’autorité organisatrice. Le maire, détenteur des pouvoirs de police, doit pour sa part prendre les mesures de sécurité pour assurer l’entrée et la sortie des élèves des établissements scolaires, leur attente devant les établissements et leur montée dans les transports dans de bonnes conditions (Conseil d’État, 4 juillet 1980, époux Chevrier). Également gestionnaire de la voirie, la commune est responsable de l’aménagement des aires de stationnement des cars de transports scolaires, de l’entretien des voies et de la signalétique adaptée à l’environnement des établissements. Il est donc nécessaire d’engager une concertation entre les différents partenaires afin de permettre une sécurité optimale. Par ailleurs, le conseil départemental de l’éducation nationale, organe consultatif, constitue un lieu privilégié où les difficultés rencontrées en matière de transports scolaires par les différents acteurs peuvent faire l’objet d’un examen approfondi.”